Boycotter un salon du livre, quelle idée !
Alors que les livres apportent la paix et permettent la cohérence entre les temps anciens et le présent. Alors que les histoires, toutes les histoires sont immortalisées dans ces livres et donnent aux générations qui arrivent des voies honnêtes et stables pour construire un monde où un jour, il fera bon vivre.

Boycotter des écrivains, quelle bêtise !
Alors que ce sont eux qui par leurs mots lient les peuples et offrent des clefs pour la compréhension de l’autre; Qui ouvrent les portes vers d’autres cultures, qui permettent de considérer l’autre comme un frère et non comme un ennemi, qui font de l’étranger un être pas si étrange.

Boycotter la culture, quelle dérive obscurantiste !
Alors que la culture est le plus solide des ciments d’une paix construite et durable. Que c’est uniquement par elle que passera la paix au proche orient pour tous les peuples et que la lumière des idées, de la pensée et de la raison l’emportera.

Mais l’idée de mettre Israël à l’honneur est bien plus folle encore, célébrer les 60 ans d’existence de cet état criminel est le cautionnement de son obscurantisme. “Fêter” les 60 ans d’Israël est une bien plus grosse bêtise! Fêter les 60 ans d’Israël, c’est fêter les 60 ans d’Injustice, c’est dire bravo à ce qui se passe encore aujourd’hui. C’est être dans le festif et la célébration alors que tout autour, dans ce décors monstrueux et morbide qu’est devenu la Palestine, plus personne ne compte les civils tués par l’état d’Israel. Malheureusement, Israel à l’honneur au salon du Livre doit être lu sous le prisme des politiques. Les auteurs Israeliens “guerriers de la paix”, comme tous les autres, ne sont que l’outil de la position de la France avec ce salon.

Que les organisateurs Français – donc la France? – nous obligent à choisir entre “fêter” l’état d’Israël et boycotter le livre est une offense à la littérature.

Mais s’il faut choisir entre le désolant et le répugnant, entre l’appauvrissant et l’exécrable, entre le boycott et l’obscurantisme sioniste, je choisis, endeuillée, le désolant et répond positivement à l’appel au boycott. Par respect pour les peuples opprimés, par respect pour une justice à rendre à la Palestine, malgré le fil de l’Histoire que l’occident à tracée, ces 60 dernières années.

OUI au Boycott d’un salon du livre qui, en mettant à l’honneur Israël pour ses 60 ans d’existence, cautionne les exactions de l’état israélien et son armée contre la population civile palestinienne colonisée.

60 ans, Injustice, quel bel âge pour mourir.

H.K.

 

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NB 1 : Affiche du Voyage en Palestine d’écrivains de différentes origines. Film documentaire de Samir Abdallah et José Reynè. Ce film et les auteurs n’ont aucun lien avec ce post. Cette affiche n’est qu’une illustration – très belle affiche, bravo! – sans lien direct avec le sujet. Pour plus d’informations sur ce documentaire, vous pouvez utiliser vos moteurs de recherche favoris.

NB 2 : Sujet qui peut faire réfléchir à la limite entre culture et politique, entre auteurs et Etats qu’ils représentent, etc. Limite ? Chimères. Le politique est partout dans la vie de tous les jours. Le politique est la vie. Ne laissons pas l’hypocrisie générale nous aveugler.