Et là tu m’entends quand je te parle ? Maintenant que t’as la trouille, que tu pisses dans ton froc, que t’as plus personne. Plus que moi , qui te regarde comme quelqu’un qui n’aime pas les chiens regarde un chien. Maintenant que tu sais plus rien, que tu n’as plus rien. Que tu as besoin de quelqu’un, n’importe qui. Que ce soit moi ou quelqu’un d’autre, peu importe; Tant que tu peux sortir de ton trou.

Alors j’en profite pour te dire tes 4 vérités, tout ce que t’as jamais entendu. Maintenant que t’es par terre, dans le froid et le rien.

Tout ce que j’ai pu souffrir à attendre que tu reviennes. A espérer que tu appelles, à implorer ta présence. Tout ce que j’ai pu te hair pour cette douleur provoquée. Cette douleur de fous, qui vient comme un couteau me transpercer les poumons, le coeur, les vicères. la gorge qui me serre. La suffocation.
L’envie de t’étrangler de mes bras encore amoureux, eux. Alors qu’en moi il n’y avait plus que la haine. Mon corps, demandeur, toujours. Mon coeur, quémandeur, misérable. Ma tête plus que jamais assiégée par la violence de tes trahisons, aigrie, demandant vengeance.

Maintenant que je te tends la main, toi, misérable bouseux, je ne vois plus rien d’autre que la crasse qui t’entoure. Tu n’as plus rien de beau. Tu n’as plus rien de bien. Je ne suis plus inlove. Je n’espère aucun calin. Je n’ai ni haine ni ranqueur, juste ma putain de morale et mon éducation qui m’obligent à t’aider à te relever. Sinon, pire qu’un étranger à mes yeux, tu n’es plus rien. Moins qu’un inconnu, tu deviens comme inexistant, transparent. Seule ta matière existe. Et encore, sale. Vite, que tu te relèves. Que je te quitte. C’est mon tour, je pourrai comme tu me l’as fait, te laisser dans la merde.

KLZ