Et là tu m’entends quand je te parle ? Maintenant que t’as la trouille, que tu pisses dans ton froc, que t’as plus personne. Plus que moi , qui te regarde comme quelqu’un qui n’aime pas les chiens regarde un chien. Maintenant que tu sais plus rien, que tu n’as plus rien. Que tu as besoin de quelqu’un, n’importe qui. Que ce soit moi ou quelqu’un d’autre, peu importe; Tant que tu peux sortir de ton trou.
Alors j’en profite pour te dire tes 4 vérités, tout ce que t’as jamais entendu. Maintenant que t’es par terre, dans le froid et le rien.
Tout ce que j’ai pu souffrir à attendre que tu reviennes. A espérer que tu appelles, à implorer ta présence. Tout ce que j’ai pu te hair pour cette douleur provoquée. Cette douleur de fous, qui vient comme un couteau me transpercer les poumons, le coeur, les vicères. la gorge qui me serre. La suffocation.
L’envie de t’étrangler de mes bras encore amoureux, eux. Alors qu’en moi il n’y avait plus que la haine. Mon corps, demandeur, toujours. Mon coeur, quémandeur, misérable. Ma tête plus que jamais assiégée par la violence de tes trahisons, aigrie, demandant vengeance.
Maintenant que je te tends la main, toi, misérable bouseux, je ne vois plus rien d’autre que la crasse qui t’entoure. Tu n’as plus rien de beau. Tu n’as plus rien de bien. Je ne suis plus inlove. Je n’espère aucun calin. Je n’ai ni haine ni ranqueur, juste ma putain de morale et mon éducation qui m’obligent à t’aider à te relever. Sinon, pire qu’un étranger à mes yeux, tu n’es plus rien. Moins qu’un inconnu, tu deviens comme inexistant, transparent. Seule ta matière existe. Et encore, sale. Vite, que tu te relèves. Que je te quitte. C’est mon tour, je pourrai comme tu me l’as fait, te laisser dans la merde.
KLZ
mars 3, 2008 at 4:04
Le Pardon
Quand vous pardonnez, vous vous libérez de votre propre ombre intérieure, et vous libérez l’autre de son ego ombragé.
Et parce qu’il faut toujours tendre vers la lumière,Et parce qu’il faut toujours être et agir au monde comme un fils de Dieu conscient desa dignité et de sa grandeur,Il faut savoir pardonner,Car le pardon est la réponse de la lumière devant la manifestation de l’ombre,
Et le pardon est comme un insigne royal apposé sur votre coeur,Et cet insigne brillera chaque fois que vous pardonnerez,Et de leur demeure céleste, même les anges en verront l’éclat.
Pardonnez, comme la terre pardonne à l’éclair quand il frappe avec aveuglement sur lesflancs d’une montagne protectrice ou sur le torse d’un cèdre millénaire.
Pardonnez, comme l’hirondelle pardonne à la grêle quand elle s’abat comme un intrussur les ébats joyeux des messagers du printemps.
Et pardonnez encore, comme le majestueux hibou aux yeux cernés d’or pardonne ausoleil lorsqu’il dissipe le règne de la nuit et repousse tous les seigneurs qui voient de lalumière dans le drap opaque du soir.
L’ombre a-t-elle jamais été pourvue d’intelligence ?
La ténèbre a-t-elle jamais été habitée par la sagesse ?
Et comme vous pardonnez à un albatros maladroit qui se cogne contre votre épaule,Parce que ses yeux pensaient déjà au large tandis que ses ailes décollaient à peine duquai,Et comme vous pardonnez à la taupe aveugle qui grignote un peu de votre lanière enpensant se délecter d’une racine de betterave,De même vous devez pardonner à votre prochain,Car tout mal que l’homme peut faire n’est jamais que le fait de son ombre,Et jamais l’expression de son être spirituel.
Le pardon délie les entraves de l’ombre et donne un élan accru afin que le coeur s’envoleet poursuive son voyage divin.
Et si vous cherchez en vous la force de pardonner et que vous ne la trouvez pas,
Alors souvenez-vous de ce que vous êtes :
Une âme immortelle à laquelle rien ne peut uire, et que l’amour seul peut grandir.
Et si vous voulez faire chaque jour un pas vers la lumière et un pas dans la lumière,Alors laissez votre amour accorder à tous un pardon total et permanent,Car le pardon ouvre un espace grand comme l’univers,Et détruit ces tentacules de l’ombre qui n’ont de cesse d’entraver la ence dans son ascension vers l’état de réalisation solaire.
Vous êtes un soleil immortel, et l’ombre est comme une éclaboussure éjectée d’une etiteflaque d’eau agitée par les désirs et les réactions de la personnalité,Et comment cette éclaboussure minuscule pourra-t-elle amoindrir l’intensité du soleil, et encorrompre la pureté ?
Avant même que rien ne soit fait, la chaleur du soleil aura séché la petite flaque,Et il ne restera de l’ombre qu’une poussière sèche et une crevasse vide.
Que votre amour soit fort, et votre ombre reculera, et elle disparaîtra complètement au jour de votre Éveil solaire.
Mais si vous vous détournez de l’amour,C’est comme un sable mouvant qui engloutit un passereau imprudent Que l’ombre se saisira de votre personnalité et l’habillera d’un vêtement d’aigreurs etd’irritations.
Mais même lorsque l’ombre aura tout recouvert en vous,Il suffira d’une pulsation de votre coeur pour déchirer le voile des ténèbres et faire jaillirla lumière.
Love… Hercule.
mars 3, 2008 at 4:24
Sages et douces paroles. Merci de faire contraste.
K.
mars 4, 2008 at 1:49
« Qui commence à aimer doit se préparer à souffrir. » de Chevalier de MÉRÉ
« Il faut être un peu trop bon, pour l’être assez. » de Jean-Benjamin de LABORDE
Bien à toi