Les yeux fermés, ton odeur est encore plus forte, me monte à la tête.

Elle passe par les poumons pour me presser le cœur. J’en ai des palpitations, des suffocations. Une arythmie. Vite ! Prendre la pilule, celle qui fait qu’on arrête de penser. Dormir, la tête lourde dans l’oreiller. Dormir comme on meurt, détaché.

Je pense à toi et ça me file des vertiges. Je n’ai pourtant rien bu. Ah si, peut être. Une caipiroska. Ou deux. Ou plus encore. Vodka : disloking people

Heureusement qu’il y a du citron vert : 5 fruits et légumes par jour qu’ils disent. A mon 8ème verre de ‘tit punch, vais me faire une overdose de fruits. Convulsions au jus de citron vert. Etouffé par la pulpe.

 

J’ai des vertiges alors je m’allonge. J’ai la tête pleine de toi alors je m’endors. Et je rêve des autres. Des peuples dans ma tête. Chaâb, democratyia.

Je me réveille encore plus fracassée, habitée par les occupants de ma nuit, à mélanger les sensations, les intonations de voix, les odeurs, les regards, les univers.

Le sien, à elle, un retour violent de boomerang ; elle que j’avais oublié, que je croyais sortie de ma tête : elle était en fait cachée plus profondément.

 

Quelle histoire. Quelle folie. La couleur de ses yeux.

Faut que j’arrête le vin blanc sucré.

 

KLZ