Dans Paris


1 comprimé ? Non, 2, allez, pour une grosse douleur, il faut un gros remède. J’irai plus vite au lit. J’irai m’oublier un peu, oublier les douleurs qui viennent comme une épée dans le dos, dans le coeur, dans la tête, les yeux.

Je fantasme entre deux crises de nerf et la fonte des larmes sur le métal froid et dur posé sur ma tempe, sur mon front. Je fantasme et me dit : d’ici la fin de la semaine, faut que je passe à la banque. Faut bien vérifier que mes parents pourront récupérer les sommes astronomiques qui débordent de mon livret A, livret B, cerise, codevi, troudeballe et perlinpimpin. Ils ont infiltré jusqu’aux moments les plus sombres de mes dépressions amoureuses.

Des machines à consommer et à tenter l’équilibre impossible et l’épanouissement dans un monde oppressant qui ne cherche qu’à sucer ton jus, ta sève, ton énergie, ta raison d’être.

Toutes mes raisons d’être : les vacances, les fêtes, la rentrée, les soldes, la maison, la déco, la cuisine, les sorties, le ciné, le bio, le light, le réseau social, les connaissances, les sorties, les club, les soirées. Il faut pouvoir cocher dans son agenda annuel, avoir le kit de l’homme développé qui s’assume. Je suis un animal qui consomme. Je ne suis plus ni social, ni pensant. Je suis dépensant et asocial. Je ne veux voir les gens que s’ils m’apportent quelquechose, ne faire les choses que s’il y a un salaire, et ensuite consommer, consommer, consommer. Fachhadou, fachhadou, fachhadou.

(phrase de l’hymne national algérien)

J’attends de laisser passer 20 mn et je vais rejoindre mes amis, mes douceurs, mes rêves et mes délires. Je vais dormir et oublier jusqu’au réveil du lendemain, les réunions, les compte-rendus, les transports, être à l’heure, rendre le fichier à jour…
En attendant, et comme je ne suis pas d’humeur à dire des choses qui élèvent nos âmes absentes (la mienne est aux nocturnes chez La Faillite) Zelda est tellement plus poétique, voici un paragraphe magnifique :

“Pour nous, le fleuve des heures est un rapide qui roule, gronde et bouillonne vers les chutes avec tant d’écume que notre propre bonheur nous éclabousse. Et me fait sombrer coeur et âme dans l’appréhension de la fin.

Je sais la fin, mais je ne la dis pas. Je le laisse à son ivresse amoureuse, à la joie du moment, puisque cet homme est bâti pour le bonheur et n’aura pas grand regret de ce bonheur-ci plus que du précédent ou du prochain.

Ne me demandez pas comment je sais ça, je le sais, et c’est tout.”

Gilles Leroy, Alabama Song

Je lève mon pouce à celui qui veut me prendre, pour m’emmener loin de cette ville qui me grignote le cerveau. Je lève mon pouce et monte dans la voiture. Il suffit que tu m’emmènes près de la mer, là où on entend le cri des mouettes, le bruit des vagues, là où on peut s’arrêter 10 mn à un carrefour à réfléchir à la direction à prendre, sans se faire insulter par des voitures derrière.
Parce qu’il n’y en a pas des voitures. Ni de café non plus. Sans stress ni drogue, sans ruine du corps. Le réveil tonique, le soleil éclatant, la vitamine D insolente. Tout ce qui n’est pas Paris.
Le calme le soir, quelques oiseaux et insectes. Et c’est tout.

Les Autostoppeurs, Kito - Sculptures en liberté - Pointe de Bilfot Plouézec - Côtes d'Armor

Les Autostoppeurs, Kito - Sculptures en liberté - Pointe de Bilfot Plouézec - Côtes d'Armor

le bruit de la rosée le matin. Le soleil qui assèche tout dès qu’il monte un peu. La sève qui monte de l’intérieur pour te donner envie de dévorer la vie entière, d’avoir le monde à tes pieds.
Je lève mon pouce et même ma jupe si t’es beau gosse. Si tu me plais et que tu m’ouvres la portière. Que tu me prends et me promets de m’emmener en silence dans un monde de calme et d’honnêteté, sans stress ni métro, sans malheur. Sans haine. Sans violence. Juste la nature ailleurs, la route. comme dirait Tracy : You’ve got a fast car. Ok, on y va, lets go. Tu sais que tu me plais toi?
Ok, t’existe pas.
Je lève mon verre, si tu viens, si t’existes. Je lève mon verre, et pose les couverts pour te servir les meilleurs plats. Puis me laisser aller aux plus doux des délires, à l’abandon, enfin. Dans tes bras imaginaires.

Je lève mes fesses. Là, je ne peux plus attendre. T’es où ? T’existe ? Pourquoi devrais je attendre quelqu’un dont je ne sais même pas l’existence ? Qui change chaque année dans ma tête pour se transformer en fantasme différent. En homme parfois urbain et excité, parfois rural et silencieux. Viril, aux yeux bleus. Comme ce gars magnifique à la peau caramel et aux yeux couleur mer des tropiques. Au regard doux et aux traits féminins.
- Tssss. On ne vit qu’une fois, merde. Je devrais l’appeler.
- Il vit à St Brieuc
- Et alors, St Brieuc, ce n’est qu’à 6h d’ici. Et quoi, je ferai du Stop, avec une grosse plaque marquée : mer des tropiques sur lit de caramel. Vais me poster sur la N12, porte de St Cloud.

Je lève mon pouce, mon verre, ma jupe, mes fesses. Stand up. Tout, faut que ça bouge, faut que ça change. N’est pas honte de dire Fuck Off à Paris. Et quoi ? La plus belle ville du monde? les grandes avenues ? Les Invalides, les champs Elysées ? Nation ? Répu ? Montmartre ? Hey What the Fuck. Rien à foutre. Ca peut rester là, j’ai bien mis une croix sur Alger, cette ville qui a fait tourner la tête des plus grands de ce monde. Alors Paris, c’est du pipi de chat à coté, c’est piste verte. C’est impersonnel, trop grand, touristique, fatiguant, déprimant, gris, triste, pluvieux, mortel, froid, dangereux, anihilant.
N’ai pas honte d’accepter ton manque d’attachement à Paris, après tout ce temps, après que t’aies cru en l’amour. Et quoi ? Ils vivent là ? Qui ils ? ah, lui. Et lui aussi.
Seule ailleurs, à perdre la tête dans une solitude affolante.

Maghreb - Octobre 2003 - Couché de soleil

Maghreb - Octobre 2003 - Couché de soleil

J’ai le temps, tout le temps. Devant moi, c’est comme l’infini. Ou du moins l’assez long pour ne pas avoir à y penser.
J’ai le temps, tout le temps. Je peux encore fermer les yeux au moins 1 heure au moins 1 mois, au moins 1 an.
J’ai le temps, tout le temps. Je peux attendre. Je dois aller au bout, il va bien se passer quelque chose. Je ne suis pas là pour rien, n’est ce pas ?

J’ai le temps, tout le temps.
Quelques mois encore, jusqu’à la rentrée prochaine, jusqu’à mes 35 ans. Non, non, pas jusqu’à la ménopause. Mais au moins quelques temps encore. On s’en fout de combien. De tout façon, ça va venir avant que je ne me lasse. Il va se passer quelque chose, ça va arriver. J’en suis convaincue. J’ai l’instinct pour ça. Je ne me suis jamais trompée.

Bon, si, peut être une fois ou deux. Mais ça comptait pour du beurre. Qui ? L’autre avec lequel ça a duré 5 ans ? Mariés, l’appart et la voiture neuve? Non, non, crois moi mec. Là, c’est la bonne. Ca fait déjà 3 ans, 10 si tu comptes les années où j’ai attendu en sachant que ça allait arriver. 30, si tu comptes le pressentiment qui vient avant même que je ne me mette à attendre. C’est le truc de ma vie ça. C’est l’histoire que j’attendais. C’est tout ce qu’il me faut. C’est lui, c’est là. C’est bientôt. Faut juste laisser le temps, et là j’ai la vie devant moi, je suis jeune. Je peux tenter le coup.
Et de toute façon, si à 35 ans il ne se passe rien, je prends les choses en main. Je change de mec, je change de job, je change de ville. Et je me fais ça à l’éprouvette.

Mais ça doit arriver. Je vais rester encore un peu. Ici c’est bien, c’est confortable. Et puis je me suis habituée. Je me suis attachée à tout ça. Je ne vais pas encore tout reprendre à zéro, non ? Ca va arriver sans violence, avec évidence. C’est écrit.
Je suis sûre. Les choses vont aller dans mon sens. Je le vois tracer le chemin qui le mène vers la vie dont je rêve, je vois que tout se prépare. Je suis prête et n’ai plus qu’à attendre.
Je suis là depuis si longtemps, c’est pas possible. Je ne peux pas partir sans que tout se concrétise enfin. Sans que je goute à tout ce qui brille au fond de mon imaginaire.

Sommes nous si ridicules devant l’éternité ? devant l’immensité du temps ? Je suis pourtant bien là, au centre de toute chose, non?
Je ne peux pas partir comme ça. Tout arrêter et m’en aller sans donner encore quelques semaines, quelques mois. Je suis encore bien jeune. En pleine force de l’âge. J’ai la vie devant moi, “les dents solides et la pomme juteuse”.
Elle est où la pomme ? Comment ça elle est où ? J’en sais rien moi, mais elle est là, pas loin. On a tous droit à une pomme chacun au moins! Je vais rester encore ici quelques heures. Baisse la lumière, je vais faire une petite sieste en attendant. Non, non, ne vient pas me réveiller, je ne fais que m’assoupir un petit moment. C’est confortable ici.

J’ai le temps, tout le temps. Pas de problème, je ne m’inquiète pas. Faut toujours continuer ce qu’on a commencé. Je le sais. Ils vont venir. Les tartares.

H.

ca doit être le métro. je ne vois pas d’autre explication! tous ces gens mixés, mélangés, égaux devant ce train qui arrive. Tous égaux devant les lois de la RATP. tous au même prix, le meme tarif, le même ticket, le même risque devant les controlleurs. et les voila qui se serrent les coudes, qui lancent l’alerte, en cas de controle surprise. les voila qui tiennent la porte, ou qui appellent le chauffeur, si quelqu’un veut sortir ou tombe. tous égaux.Biensur, c’est à celui qui est le plus proche de la porte, a celui qui est à coté du siege vide. sans pour autant se bousculer ni être trop ‘petit’, sans prendre la place de celui qui s’approche.
J’ai cette facheuse tendance à les regarder, tous, à les laisser passer. Tous ces hommes, toutes ces femmes. tous aussi beaux et aussi sains les uns que les autres. chacun le nez dans son bouquin. je les vois tous et je suis jalouse! Frustréée de ne pas les connaitre, mieux, tous, de ne pas les aimer tous, et de ne pas être aimée par tous. Non, je suis la, laissée à l’indifférence la plus violente, la plus silencieuse. Un couple, deux personnes se regardant tendrement, s’embrassant. deux amis qui discutent, un groupe d’amis se fendant la gueule, des collègues qui parlent du boulot, un groupe de retraité qui va au musée, sortie organisée.

C’est peut être ma solitude? ou alors le mixage entre le métro et la solitude?
je ne sais pas trop, mais je me surprend parfois, assise ou plus souvent debout, collée à tout ce monde tout en faisant mon possible pour ne toucher personne. Quelle hypocrisie! Quelle mise en scène.

je me surprends à tous les aimer ces gens, autant que je les déteste, ne sachant plus ce qui me lie à eux! j’aimerai les connaitre mieux. je crois même les connaitre mieux, et je me sens frustrée, contrariée. ils ne me reconnaissent donc pas? personne ne me reconnait! D’ailleurs, personne ne me regarde vraiment, même si tout le monde me voit. et ces hommes d’origine africaine, ces métisses, ces hommes de la guadeloupe, ces japonais, ces chinois, ces européens, ces gens du nord, et toutes ces femmes! Aussi belles, et aussi fraiches le matin tot qu’en fin de journée. La race humaine est éblouissante! Je me surprend à fantasmer sur chacun d’eux, chacune d’elle. Je rêve de connaitre l’intimité de chacun, leurs expressions, leurs odeurs, leurs parfums, leur intimité, leur vie. Ou vivent ils? Je voudrais tout partager avec eux. J’aimerai gouter à la peau de chacun, toucher au corps de tous ces hommes, toutes ces femmes, être dans leur intimité! parcourir le monde à travers leurs origines, retracer les horizons de chacun. Ils sont si… aimables. Je voudrais être leur femme, leur maitresse, leur coup d’un soir, leur amie, leur soeur, leur mère, leur enfant, leur collègue, tout ca en même temps.

Et je regarde, tout le monde, chacun, et je me sens rassurée, en sécurité dans cette foule protectrice. Je suis avec eux, je suis eux, je suis la foule. Je me perds dans un détail. La jeune fille en face a les larmes aux yeux. Il fait beau ces jours ci, les jeunes ont la peau brûlée par le soleil, leur visage, les bras nus et le cou. Celui qui arrive à l’instant et qui s’assied en face de moi dégage une odeur d’alcool épouvantable. De la bière, certainement. Il n’est que 17h30. Un accro du zinc… Ce couple, plus loin, au fond. Qu’ils sont beaux…
Puis les portes s’ouvrent. C’est la bonne station, le bon arrêt. Il faut descendre, bousculer un peu pour arriver jusqu’à la porte, se dégager, s’extraire.
Me revoila à nouveau, individuelle! Et je les ai tous oublié. Bien qu’ils sont toujours là, dans ce même wagon, a descendre toujours plus au sud, ou vers le nord. Mais pour moi, ils n’existent plus. Ils sont si éphémère… Seuls mes fantômes, eux, persistent et m’accompagnent douloureusement.

rhum-arrange

La fatigue a-t-elle une odeur ? Peut-on la sentir entre les mots ?Là où les pensées sont moins positives et moins attirées par la construction et le désir d’avancer.

Avancer.

Moins de 15 m², et l’esprit qui tourne en rond. Moins de 2 personnes autour et j’ai le coeur qui bat dans le vide. Moins de nature et d’air pur, plus de bitume et de paradis artificiel, et j’ai l’esprit qui meurt ettoufé.  Le rhum arrangé arrange t-il vraiment quoi que ce soit ? Il permet de laisser couler l’amertume et de la rendre plus douce à déguster. Une amertume plus agréable, plus savoureuse, plus pénétrante, plus chaleureuse.

 

Alors quoi ?Que faire ?  Cracher sur cette immonde ville tant elle est impressionnante et préférer ailleurs avec encore moins de monde autour de moi, pour à peine quelques m² de plus, pour à peine la forêt, certains week end ?

Rejeter Paris pour n’importe quoi d’autre de moins urbain ?  ou continuer de s’adapter à ces 15 m² au rhum arrangeant…

A ta santé la Doud.

- “Je te l’ai dit et je te le redis encore une dernière fois, et t’as intérêt à ouvrir grand tes petites oreilles et ta petite cervelle : tu ne parles pas, tu ne dis rien, tu ne parles à personne, t’as compris ? Quand tu voyages avec moi, quand tu es avec moi, tu n’ouvres pas la bouge, ma thalich foumek. Soussem. j’ai dit Soussem.”

- “Mais je voulais juste demander…”

- “Soussem, je t’ai dit khelki foumek, tu ne parles pas, tu la fermes.”

- “C’est pour les numéros, les places”

- “La prochaine fois, tu voyageras toute seule, tu ne viendras pas avec moi, tu prendras toute seule l’avion. je t’ai dit tu te tais. Toi, tu ne connais rien, tu ne comprends rien, tu es bête, ma kritich, ma ta3arfi walou. Moi je sais lire, je sais trouver ma place tout seul, j’ai besoin de personne, je n’ai pas besoin de demander.”

- “eh, mais le stewart saksani…”

-”Soussem, je t’ai dit tais toi, tu te tais. Tu fermes ta bouche, tu comprends quand je te parle ? Tu es avec moi, tu ne parles pas, tu ne regardes pas. C’est moi qui donne les passports, qui cherche les places et qui parle avec les policiers. Toi, tu ne fais rien. Tu me suis et tu te tais. Tu ne comprends rien, il faut toujours que tu demandes et que tu montres ton ignorance. Moi je sais, je n’ai pas besoin que tu me fasses honte, je n’ai besoin de personne, je sais me débrouiller, tu comprends ça ? Toi tu es nulle, tu ne sais rien, mais si tu veux voyager avec moi, alors TU LA FERMES !”

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Vol Paris Alger, entre un homme et une femme

Chucho : un grand pianiste, avec de grandes mains, de très grandes mains, et un grand “big band”; accompagné de géants de la musique, un percussionniste percutant… Avec un père grandiose, Bebo, à la belle gueule de grand père, tellement qu’on aurait envie de monter sur ses genoux pour qu’il nous raconte une histoire avec ses blanches et ses noirs, et ses doigts qui dansent sur le Steinway. Bref, de la grande musique, mais dans une trop grande salle.

Alors un conseil : n’allez PAAAAS à la Salle Pleyel. Pour y voir une musique qui, normalement, doit balancer la sauce, la vraie, la chaleur du caliente, la srana !

Photo piquée sur le web

Photo piquée sur le web

Une première pour moi : dormir à un concert. Bon, il est vrai que j’expérimentais ce soir là en particulier, un degré de fatigue rare et fracassant, mais de là à m’endormir dans une salle de concert, avec, en face, un des plus grands pianistes de la scène jazz latino ? Noooon… mais c’est un truc de malade. Il est où l’ingé son, que je le fracasse à coup de SM58 ?

Au rang X de cette immense salle qui contiendrait les alphabets grecs, arabes et tous les mots chinois, j’avais l’impression de matter un DVD en Dolby surround. Les mecs, sur scène, étaient comme dépouillés de toute émotion, quasi statiques. Non, non, me dit mon pote, aussi amorphe que moi : ils sont réels, ils viennent de Cuba. Le son, plat, arrivait comme un flux homogène sans heurt ni saveur, histoire de chatouiller des oreilles qui en ont vu d’autres. Un disque avec toute l’égalisation à 0. L’ingé son ne croyait pas si bien dire en sortant sa blague pourrie à deux balles du genre “parait que les ingés sons sont sourds”

J’aurai préféré rester chez moi et me taper les 30 € en son d’avoine histoire de bien me boucher les intestins, plutôt que de me taper le son de ce moine sans oreille avec son matos de ouf.

Et c’est sans compter avec l’ambiance délirante de mondanité qui pue et qui déteint sur la rue du Faubourg Saint Honoré (ou peut être était-ce l’inverse ?). En entrant, bien qu’on ait payé nos places, on a quand même l’impression désagréable d’être invité par le maire de Paris en personne et d’être accueilli par sa court, avec tout ce que ça peut comporter de Bobo qui s’est pris d’une passion masturbatoire pour l’amérique latine.

Enfin bref, je divague et digère ce mauvais plan. A retenir : Chucho Valdès bien, Bébo Valdès craquant et la Salle Pleyel, réservée aux dépressifs insomniaques …

Bebo et Chucho Valdès - le fils déjà vieux et le grand père adorable, tous deux virtuoses

Bebo et Chucho Valdès - le fils déjà vieux et le grand père adorable, tous deux virtuoses

Ma somnolence et la piètre qualité du son ne m’ayant pas laissé le plaisir de profiter de ce concert, je n’en parlerai pas, je ne suis plus du tout objective. Si malgré tout, vous cherchez à mieux savoir qui est Chucho Valdès, alors je vous laisse avec ce blog, fruit d’une mini recherche : Ptilou’s blog.

KLZ