La journée n’est peut être pas complètement perdue, si j’en fais quelque chose. Si j’arrive à bosser, si j’avance dans mes recherches, si je lis un peu, si je fais mon heure de cardio. Et la journée passe. Avec tout ce que j’y fais, et tout ce que je néglige. La voir passer, c’est la voir me perdre.

La journée n’est pourtant pas complètement perdue si j’y laisse un billet, quelques mots enchainés. Rien de bien important, un ensemble de futilité. Surtout la date surlignée.

La journée n’est peut être pas complètement perdue, si je la passe à dormir. C’est déjà mieux que de la passer à penser comme on tourne une vis foirée. Espèce d’enfoiré.

pfff… encore un post de dépressif solitaire.

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